Coopération

Première réunion du Conseil franco-allemand pour l’intégration

Les deux ministres de l’Intérieur et les secrétaires généraux pour la coopération franco-allemande : Thomas de Maizière et Michael Roth pour l’Allemagne et Gérard Collomb et Nathalie Loiseau pour la France.


Publié le 16/11/2017

Le Conseil franco-allemand pour l’intégration est né de la volonté de la France et de l’Allemagne de renforcer leur coopération et leur échange dans le domaine de l’intégration et de la cohésion sociale. Il s’est réuni, pour la première fois, le 7 novembre dernier, à Berlin. Sébastien Jallet, commissaire général délégué à l’égalité des territoires, y représentait le Gouvernement français au titre du CGET.

La France et l’Allemagne sont confrontées à des problématiques et des défis communs : l’égalité des chances, la lutte contre la radicalisation, l’intégration des réfugiés et la lutte contre les discriminations. Preuve de l’importance de cette coopération spécifique qui se met en place, le Conseil s’est réuni sous la présidence des deux ministres de l’Intérieur et des secrétaires généraux pour la coopération franco-allemande, Thomas de Maizière et Michael Roth pour l’Allemagne et Gérard Collomb et Nathalie Loiseau pour la France.

Principaux objectifs

Les objectifs poursuivis par le Conseil sont de maintenir le dialogue et établir des échanges sur les bonnes pratiques suivantes :

  • échanges de bonnes pratiques dans le domaine de l’apprentissage de la langue, ainsi que la transmission des valeurs démocratiques pour renforcer la cohésion de la société ;
  • promotion de l’intégration par l’information et l’orientation des migrants ;
  • échanges sur l’égalité entre les femmes et les hommes, l’égalité des chances et l’éducation ;
  • promotion de l’engagement civique et de la cohésion sociale ;
  • cohésion sociale dans les villes (y compris au niveau de l’Union européenne).

Sébastien Jallet a insisté sur le fait que le parcours d’intégration ne favorise pas forcément l’inclusion sociale des populations et qu’il appelle donc des actions complémentaires. Il a également mis l’accent sur la question de l’acceptabilité de la migration par la société accueillante, importante pour éviter le rejet, la crispation, la peur et le renfermement.

Il a également valorisé les actions menées dans le cadre de la politique de la ville en France tant en termes de renouvellement urbain que de cohésion sociale dans les quartiers.

 

© @gerardcollomb

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