Action Cœur de Ville

La revitalisation des villes moyennes se dote d’un conseil d’orientation

Séance inaugurale du conseil d’orientation du programme Action Cœur de Ville

© J. Guiony-CGET


Publié le 13/09/2018

Experts, personnalités qualifiées, fédérations professionnelles, institutions publiques et privées se sont réunis, le 11 septembre dernier, à l’invitation du ministre de la Cohésion des territoires, Jacques Mézard. Au programme, la séance inaugurale du conseil d’orientation du programme Action Cœur de Ville, dont le CGET est chargé de la coordination et de l’animation du comité technique national.

Le programme de revitalisation des villes moyennes Action Cœur de Ville – qui réunit déjà l’État et ses trois partenaires financeurs (Caisse des dépôts, Actions logement, Agence nationale de l’habitat) – poursuit sa logique partenariale. Il associe ainsi au plan l’ensemble des parties prenantes et des acteurs, qui agissent dans les 222 villes moyennes concernées. (Re)lire notre dossier complet.

Le ministre a invité ce conseil à participer à cette dynamique en tant que force de suivi, de proposition et d’action, dans l’esprit décentralisé qui anime le programme. En effet, des bonnes pratiques existent, et elles sont nombreuses, dans les villes moyennes : il faut les identifier, les partager, les généraliser.

Caroline Cayeux, présidente de Villes de France, et Erik Orsenna, écrivain et académicien auteur d’un rapport sur l’ouverture plus large des bibliothèques au public, ont confirmé l’importance de réussir la revitalisation des centres-villes, cœur vital d’une ville inclusive et vivante. André Marcon, président d’honneur de CCI France, auteur d’un rapport sur ce sujet, a ensuite animé les nombreux échanges entre les participants.

Cinq groupes de travail thématiques

Le conseil d’orientation sera alimenté par les réflexions de cinq groupes de travail, portant sur les cinq axes du programme (habitat, commerce et développement économique, mobilités et connexions, architecture et patrimoine, culture et accès aux services).

Ces groupes se réuniront, dès l’automne, dans un esprit de communauté de métier, et appelleront la participation aussi bien de la sphère publique locale, de l’État et des partenaires que des acteurs privés et associatifs du territoire.