Insertion et éducation

Le sport, vecteur de réussite éducative et d’emploi des jeunes

Publié le 05/04/2018

À l’occasion de la remise du 15e prix « Fais-nous rêver » par le ministre de la Cohésion des territoires, au Sénat, focus sur le sport comme facteur de cohésion sociale et d’éducation, mais aussi d’insertion professionnelle et de médiation sociale.

Pour sa 15e édition, le programme « Fais-nous rêver » de l’Agence pour l’éducation par le sport (Apels) labellise 100 nouveaux projets et prime six d’entre eux. Ces initiatives – déployées dans les clubs sportifs associatifs ou en milieu scolaire – sont destinées à des jeunes en décrochage scolaire ou en rupture familiale, des adolescents handicapés ou des jeunes filles éloignées de la pratique sportive, par exemple. Ces prix 2018 ont été remis par le ministre de la Cohésion des territoires, Jacques Mézard, au Sénat, le 28 mars dernier. Depuis vingt ans, cette association de soutien aux pratiques innovantes d’éducation par le sport a labellisé quelque 1 000 projets à travers toute la France. Voir les lauréats 2018 et les projets de l’association Apels.

 

Du monde du sport au monde de l’entreprise

La veille, à Montreuil (93), s’était déroulée le lancement du réseau national des « coachs d’insertion par le sport », en présence de 200 éducateurs, entraîneurs ou bénévoles sportifs, ainsi que de la ministre des Sports, Laura Flessel, et de Julien Denormandie, secrétaire d’État à la Cohésion des territoires. Avec ce nouveau métier, près de 400 coachs ont déjà permis à des jeunes de quartiers prioritaires de trouver des voies d’insertion professionnelle : connaissant bien leurs engagements dans leur pratique sportive au sein des clubs, ils les mettent en relation avec des entreprises et les recommandent. Objectif affiché : regrouper 5 000 coachs dans les cinq ans pour accompagner 100 000 jeunes. Écouter le reportage de France info.

 

Le sport, vecteur de médiation sociale

De son côté, le CGET soutient des actions ayant le sport comme levier d’actions éducatives et sociales dans les quartiers de la politique de la ville. Par exemple, l’association Addap13 qui pratique la médiation sociale itinérante par le sport, aux pieds des immeubles et en horaires décalés. (Re)voir notre reportage photos, à Marseille.

Thématiques liées à l'article